Presse
PRESSE NATIONALE
vu le jeudi 2 février 2012
Kristin Marion Quartet au Jazz Club de Grenoble, ou la transmission des savoirs n'est pas un vain mot.

"Celui qui gouverne d'une manière douce et populaire est moins blâmable que ceux qui traitent le peuple avec une fierté méprisante, pour n'avoir pas l'air de le flatter." (Vie des hommes illustres) Plutarque v. 50-125 apr. J.-C.
Nouvelle rencontre avec des habitués du Jazz Club de Grenoble : le public est venu nombreux, mais cela prend des allures de bonnes pratiques. Les acteurs, le Kristin Marion Quartet, comme dans un rituel coutumier tourné résolument vers autrui, écrira quelques nouvelles pages de ce qui ressemble de plus en plus à une saga. Et en primeur, la présentation d'une jeune chanteuse issue de M.M.W de Gières, Clara Jeannet au timbre de voix prometteur et qui en deux chansons aura dans un premier temps conquis les spectateurs présents.
Au menu du jour, le quartet de Kristin Marion (chants), avec Hélène Avice (contrebasse),Philippe Martel (piano), et Lionel Lanoue (batterie) dans une programmation de standards des années allant de 1930 à 1950. Le panel est volontairement très ouvert afin d'explorer toutes les variations musicales de cette époque, le désir profond de ces acteurs étant la mise en couleur des compositions multiples d'une thématique identitaire forte d'un jazz de légende. Les interprétations proposées et interprétées ne s'affranchissent pas de l'esprit qui participèrent à l'épopée transmusicale de ces périodes.
Fidèle aux auteurs originaux, le quartet s'inscrit résolument dans sa pratique à la reconduction à l'identique des thèmes proposés. A l'exubérance maîtrisée d'une Kristin Marion, empreinte d'un dynamisme volontariste de bon aloi, va s'opposer la tranquille assurance du piano de Philippe Martel et le flegme et la sûreté voir la sérénité harmonique d'Hélène Avice, que l'on découvre et apprécie à chacune de ses prestations. Les tempi étant assurés par Lionel Lanoue, nouveau venu dans le quartet et qui donne à la ligne rythmique le volume désiré par ses trois compagnons. Deux sets permettront à cet ensemble de produire un jazz de haute facture au travers d'une sélection bien équilibrée à savoir :Blues walk, Come back to me, Stormy monday, Don't get around much anymore, The nearness of you, Spinach,If you love me, The jody grind, Amazing grâce, It ain't necessarily so, Groovin high, Our love si here to stay, Dr Feelgood, Just squeeze me, I hear music, Hymn to freedom, Snatch and grab it, I'm foolish myself, Hit that jive jack.
Le public conquis, est sous le charme et se laisse sans aucune résistance emporter par le quartet dans sa nébuleuse musicale et se surprend, non rassasié des tonalités offertes, à en redemander.
C'est avec plaisir que la jeune Clara est à nouveau mise à contribution aux côtés de ses mentors, et la soirée s'achève, laissant ici et là des regrets que la fête soit terminée.
Alain Bailly
Philippe Martel quartet au Hot-Club de Lyon
Mercredi 14 décembre 2011

Les musiciens grenoblois me disent régulièrement qu'il est difficile pour eux de se produire à Lyon, alors pour une fois qu'un orchestre dauphinois vient au Hot-Club, je me devais d'y aller. Nous n'étions pas nombreux à avoir eu cette réaction. Moins de dix personnes pour écouter le quartet de Philippe Martel et de la chanteuse Kristin Marion. Qu'importe, ils ont assuré comme les vrais pros qu'ils sont.
Kristin Marion est une experte de la scène et du chant. Aussi mince soit-il, elle est capable de se mettre l'auditoire dans la poche en quelques instants. Le répertoire sera constitué principalement de standards interprétés avec la technique sûre de Kristin. Derrière une rythmique originale avecHélène Avice à la contrebasse et Lionel Lanoue à la batterie. Un bel exemple de parité, trop rare dans le jazz. Sur les quelques morceaux où Kristin ne chante pas, Philippe Martel prend la main et nous sort quelques pièces d'Oscar Peterson ou d'autres pianiste de renom. Un régal.
Comme il y a peu de monde, Kristin termine son concert en faisant ses courses auprès du public et enchaîne leurs souhaits de chansons, nosu aurons le droit à un Caravan à la sauce gnawa (elle travaille une bonne partie de l'année au Maroc), à un body and soul poignant.
Les absents ont eu une nouvelle fois tort.
Pascal Derathé
La soirée des amis du Jazz Club de Grenoble : faites la fête !
Jeudi 15 décembre 2011

"La joie est le passage de l'homme d'une moindre à une plus grande perfection. La tristesse est le passage de l'homme d'une plus grande à une moindre perfection." Baruch Spinoza, (L'Éthique, livre III.) 1632 - 1677.
Le Jazz Club de Grenoble a invité ce soir ses amis à venir faire la fête (la teuf quoi!) et ils ont massivement répondu, tout en ignorant le programme, belle preuve de confiance de ce public qui de jeudi en jeudi a pris ses marques dans la salle Stendhal. Disons de suite qu'ils ne furent point déçus, que tous les acteurs de cette soirée ont fait une démonstration convaincante de dynamisme et que le jazz est porteur de plaisirs et de satisfactions partagés.
En introduction, C7b5 composé de : Jean François Périssé (basse), Guillaume Dorel (piano),Martine Garenq (voix), Corinne Moesch (batterie), Gérard Marot (flûte), Pierre Brient(guitare), qui dans un registre très éclectique ouvrirent la session avec des interprétations très libres puisées aux sources du R'n'B, des standards de jazz, et aventures musicales : world music, dans l'esprit de cette soirée. Le tout fut parfaitement amené par Pierre Brient et son équipe qui ainsi préparèrent la suite de la représentation de façon magistrale. Laissant toujours le public dans l'ignorance de la suite du programme, tapi dans l'ombre de l'arrière scène, se prépare le second acte de cette fiesta. Par ordre d'apparition : Kristin Marion (voix), Philippe Martel (piano), Salvatore Origlio (batterie),Philippe Valdès (percussions), Jean Pierre Comparato (contrebasse), Charles André Wentzo(contrebasse), Oscar Sandoval (flûte), Baby Clavel (saxophone), Lorenzo Minguzzi (guitare) etMartine Garenq (voix). Et ce fut une avalanche, que dis-je un tsunami de performances individuelles et collectives qui furent proposées, ou plutôt offertes aux spectateurs présents, ravis de cette aubaine et qui se laissèrent, sans résistance aucune, embarquer dans ce périple musical.
Dirigés par une maîtresse femme en pleine possession de son art, Kristin Marion, qui d'une main de ferdans son gant de velours invita tout ce petit monde à s'exprimer sans réserves, des duos se formèrent, des trios s'improvisèrent, des quartets, des quintets, un contrebassiste remplaça au pied-levé un autre contrebassiste, toujours sous l'œil vigilant de qui vous savez, tel une Madame Loyale (féminisation de circonstance) de haute volée. Ainsi, nous pûmes découvrir un authentique talent à la flûte : Oscar Sandoval, mexicain d'origine, et qui nous transporta avec son instrument à des hauteurs vertigineuses de talent, déclenchant une bronca sympathique de la part du public. Notre turinois de passage, Lorenzo Menguzzi, ne fut pas en reste, il improvisa avec Kristin un duo, empreint d'un profond lyrisme musical, qui provoqua chez chacun des participants (P. Martel, Baby Clavel, C. A. Wentzo, S. Origlio etc.) des prises de chorus du meilleur effet. Bref, une soirée complète, au swing ravageur, qui amena spectateurs et musiciens dans un état que justifia pleinement le qualificatif thématique Fête des Amis du Jazz Club de Grenoble.
Kristin Marion et Philippe Martel au Jazz Club de Grenoble : Conversations intimes.

"Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes, c'est le bonheur de chacun d'eux." (L'écume des jours - 1946) Boris Vian,1920-1959.
Reprise de la saison au Jazz Club de Grenoble avec un certain nombre de nouveautés : un abonnement à l'année pour les adhérents, une programmation qui présente des pointures : Lorenzo Minguzzi, Laurent Derache, Nicolas Folmer, Daniel Humair, le 7ème Festival de Jazz (du 17 au 22 octobre) à Fontaine, etc ... et toujours à 19h30 l'apéro-concert pour les couche-tôt ?
La prise de risque est élevée pour un duo, aussi il est remarquable de la part de Kristin Marion (chant) et Philippe Martel (piano) de proposer et d'assumer un tel choix. Bien connus et acteurs majeurs de la scène grenobloise et régionale voir nationale, c'est à une agréable ballade, rythmée par les standards d'une époque ou qualité musicale et swing riment avec joies et plaisirs, auquel le duo nous convie.
Joie de réentendre des plages qui ont en leur temps été magnifiées et gravées dans la mémoire collective par Bessie Smith, Billie Holiday ou Sarah Vaughan et Ella Fitzgerald, etc... Un réel plaisir d'écoute, tant les qualités musicales demandées par leur interprétation ne souffrent aucun désaccord pour leur exécution. Le voyage qu'ils proposent nous projette dans cette galaxie connue et méconnue de ces grandes années où le swing et le blues affrontent différents courants musicaux de jazz (be bop,cool jazz, etc...). Au programme, des compositions de Kay Swift/Paul James, Travie McCoy, Al Jolson, L. et W. Wilson, Cleo Henry, John Newton, Sammy Cahn/James Van Heusen, Earl Hines/Billie Echstine/Bob Crowler, Duke Ellington, etc... Que du beau monde !
C'est alors que l'on mesure la réalité de la dualité et le degré de complicité qu'exige cet exercice. Le résultat, dès les premières mesures, est à la hauteur des espérances. Le piano de Philippe Martel nous entraîne dans des méandres où le mélodique et l'harmonique se fondent avec la suavité naturelle de la tessiture de voix de Kristin Marion. L'alchimie des deux composantes est telle que l'on est quelque peu surpris, voir hébété, quand au terme de cette session tout s'arrête.
Au final, une excellente entrée en matière pour cette nouvelle saison au Jazz Club de Grenoble (plus de soixante ans d'existence) qui de surcroît a attiré la foule des grands soirs.
Alain Bailly
Melo News Swing Jazz, apéro-swing au Jazz Club de Grenoble ; ou le jazz dans tous ses états ?

"Le plaisir de la critique nous ôte celui d’être vivement touché de fort belles choses" (Les Caractères ou les Mœurs de notre époque) Jean de La Bruyère 1645 - 1696.
Dernière soirée de cette saison 2010/2011, l’occasion était belle de faire le plein de groove et de swing. Et cela fut pleinement réalisé par la programmation du Jazz Club de Grenoble. De plus, plusieurs invités de dernière minute viendront participer à ce feu d’artifice de sons. Melo News Swing Jazz, groupe fortement teinté grenoblois, à savoir : Pierre Fort (trompette), Christian Roy (saxophone ténor et clarinette), Salvatore Origlio (batterie), Pierre Brien (guitare), et Pascal Fancea (contrebasse) illustreront mon propos introductif.
Au programme un méli-mélo de standards, Saint Louis Blues, Carry me back to old Virginia, Bill Bailey,Won’t you please come Home, etc ... Les pulsations nous entraînent dans les rythmiques propres aux racines du jazz, l’ensemble sonne avec ce qu’il faut de tempi, les langages harmoniques se fondent pleinement dans les partitions proposées. Mais ce soir, ultime représentation, la fête n’aurait pas été complète sans être complémenté par (cerise sur le gâteau) la présence impromptue de "guest stars" ; Philippe Valdès(percussions), Kristin Marion (chant), William Brian Hogg (saxophone ténor).
Et soudainement, la représentation prend une tout autre tournure, c’est le bouquet final ! In a mellow tone,Now’s the time, There will never be another you, Undecided, Caravan, It don’t mean a thing. Leur présence enflamme littéralement la scène, William Brian Hogg, musicien américain de son état, constitue la découverte pour l’auditoire présent, sa présence par ses prises de chorus, laisse plus d’un, pantois, tant l’énergie dégagée par ce saxophoniste hors pair associé à Kristin Marion électrise la salle, (attention à la surtension !). L’association des deux compères hausse sans conteste le niveau musical de ce début de soirée et ce à la grande satisfaction d’un public venu nombreux. Pour une mise en bouche, nous sommes servis !
Alain Bailly
KRISTIN MARION ET LE NEW PHONOLITE
""Nous avons eu le bonheur, mes amis et moi,
d’entendre la chanteuse Kristin Marion samedi 23 avril 2011, à Paris, au Café Universel.
Elle s’y était rendu, à l’invitation de Patrick Mister Easy Jazz, pour y faire le boeuf.
Chez Kristin, j’aime non seulement sa voix et son swing, mais aussi une énergie, une passion et une générosité débordantes.
Le lendemain, Kristin nous a parlé, avec passion, de la manière dont elle transmet son savoir et son expérience à ses élèves.
Nous avons passé avec elle un merveilleux moment ...
Kristin Marion fait partie du nouvel orchestre de Laurent Verdeaux, Le New Phonolite , qui se produira Vendredi 6 mai 2011, au Petit Journal St Michel dans un Hommage a Bessie Smith.
L’orchestre sera composé de :
Laurent Verdeaux (cnt, lead), Jean-Pierre Rougeron (ss), Philippe Martel(p), Anne-Marie Mentrel (bj), Claude Mentrel (souba) et
… Kristin Marion (voc)."
Alain RICHARD
Hot club de France
01/05/2011 -
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FESTIVAL MARS 2011
ST JEAN DE VEDAS
JAZZ A LA CREMAILLIERE
CARNOUX EN PROVENCE
AVRIL 2011
2nd Annual NKU Jazz Festival
NKU Vocal Jazz, NKU Faculty Jazz, with special guests:
Kristin Marion, Phillipe Martel, Randy Pennington, William Brian Hogg, Phil Burkhead
Friday, April 29, 8:00pm
$10 general / $7 students w/ID
You will not want to miss this special performance by the award winning and international recording artists Kristin Marion and Phillipe Martel. Kristin Marion is one of the finest, highly regarded jazz vocalists from France. Phillippe Martel has won several awards as a pianist, composer, arranger, and producer on a litany of jazz recordings in France and Europe.







